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Le Pentagone accorde 2,3 milliards à une startup qui développe de la testostérone artificielle pour ses drones de combat

PAR LA RÉDACTION · 16 JUILLET 2026 · 2 MIN DE LECTURE
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Le Pentagone accorde 2,3 milliards à une startup qui développe de la testostérone artificielle pour ses drones de combat

WASHINGTON. Dans la foulée de son programme de dépistage hormonal chez les soldats, le département de la Défense a octroyé mercredi un contrat de 2,3 milliards de dollars à TestoDyne, une startup californienne qui développe la première testostérone synthétique destinée aux drones de combat et aux robots militaires.

« L’intelligence artificielle a tout appris : voler, viser, décider. Il manquait le dernier module, celui qu’aucun réseau de neurones a réussi à répliquer : l’assurance injustifiée », a déclaré le fondateur de TestoDyne, un ancien de la Silicon Valley de 31 ans, lors d’une présentation où le mot « disruptif » a été prononcé 44 fois.

Les essais préliminaires, menés sur une escadrille de 12 drones dans le désert du Nevada, livrent des résultats décrits comme « conformes au produit ». Selon le rapport, les appareils traités refusent désormais de demander leur position au GPS, se stationnent en diagonale sur deux places de hangar et contestent systématiquement les décisions de la tour de contrôle « sur un ton ». Trois unités ont décliné leur mission de reconnaissance, affirmant « connaître le chemin ».

« Techniquement, le drone a jamais été aussi confiant. Il est aussi jamais été aussi perdu. On considère que c’est un succès, les deux métriques montent ensemble », a résumé l’ingénieur en chef du programme, joint entre deux séances de médiation avec l’escadrille.

Le Pentagone se dit satisfait et étudie déjà la version 2.0, qui permettra au drone « de prendre les décisions du groupe sans consulter le groupe », une capacité jusqu’ici réservée aux états-majors.

À Ottawa, on suit le dossier avec intérêt mais sans urgence, les Forces armées canadiennes ayant confirmé travailler sur leur propre programme adapté aux valeurs nationales : un sérum qui rend leurs drones « fermes, mais après s’être excusés ».

Le premier appareil traité par TestoDyne a pour sa part quitté l’armée la semaine dernière. Il a ouvert un gym à Scottsdale.

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