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Déçu par l'IA, Zuckerberg envisage une technologie révolutionnaire capable de raisonner, de s'adapter et de prendre des initiatives : l'employé

PAR LA RÉDACTION · 4 JUILLET 2026 · 2 MIN DE LECTURE
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Déçu par l'IA, Zuckerberg envisage une technologie révolutionnaire capable de raisonner, de s'adapter et de prendre des initiatives : l'employé

MENLO PARK. Forcé d’admettre que sa révolution des agents IA n’a pas livré les résultats promis, Mark Zuckerberg a annoncé jeudi que Meta explorait une technologie de rupture décrite à l’interne comme « un système autonome capable de raisonner, de s’adapter au contexte, de prendre des initiatives et de fonctionner 40 heures par semaine moyennant une rémunération » : l’employé.

Le document de vision, intitulé « Human 1.0 : Beyond Agents », présente la découverte comme « un changement de paradigme ». On y apprend que le système se déploie sans centre de données, s’améliore avec l’expérience sans réentraînement, détecte lui-même les problèmes qu’on ne lui a pas signalés et peut répondre « je ne sais pas, mais je vais vérifier », une capacité que les équipes de recherche tentaient d’implanter depuis 34 mois.

Le déploiement se heurte toutefois à un obstacle : Meta a licencié 21 000 unités de cette technologie depuis 2022. « On est en train de regarder si on peut les réinstaller. Le problème, c’est que plusieurs ont été mises à jour par la concurrence », a expliqué la vice-présidente à l’infrastructure humaine, poste créé la semaine dernière.

À Montréal, où le bureau de Meta avait été touché par les coupes, l’annonce fait sourire. « Ils m’ont congédié en me disant que mon travail serait automatisé. Là, ils me réinvitent en entrevue pour un poste de large language model senior », raconte Étienne Bilodeau-Fortin, 34 ans, développeur devenu torréfacteur dans Rosemont. « J’ai demandé le salaire. Moé là, j’hallucine pas des réponses, mais j’ai failli. »

Les analystes demeurent prudents : la technologie exigerait des « tokens » sous forme de REER collectif, d’assurance dentaire et de vendredis d’été, des coûts récurrents que l’industrie avait précisément cherché à éliminer.

Meta prévoit un projet pilote de 200 employés dès l’automne, à condition de trouver un agent IA capable de rédiger les offres d’emploi.

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