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Ça sent les séries : un partisan de Verdun se fait tatouer « Coupe 2027 » sur le mollet, la clinique de tatouage lui remet déjà un rendez-vous de recouvrement en juin

PAR LA RÉDACTION · 2 OCTOBRE 2026 · 2 MIN DE LECTURE
Ça sent les séries : un partisan de Verdun se fait tatouer « Coupe 2027 » sur le mollet, la clinique de tatouage lui remet déjà un rendez-vous de recouvrement en juin

VERDUN. À 24 heures de la première mise au jeu de la saison, un partisan du Canadien de Montréal s’est fait tatouer lundi « Coupe 2027 » sur le mollet gauche, un geste de foi que la clinique de tatouage a toutefois assorti d’un rendez-vous préventif de recouvrement fixé au 14 juin prochain, « par acquis de conscience professionnelle ».

« Moé, j’y crois. Suzuki vient de faire 101 points, McKenna arrive, ça sent les séries jusqu’à la rue de l’Église », a expliqué Jonathan Bigras, 39 ans, soudeur de profession et détenteur d’un abonnement de saison depuis 2014, en précisant qu’il s’agit de son septième tatouage lié au Canadien, dont trois ont été « ajustés au fil des ans ». Son « Dynastie 2021 » est devenu un phénix, son « Price éternel » un paysage de Charlevoix.

La tatoueuse responsable de l’œuvre, Mylène Robidoux-Lafleur, affirme avoir simplement appliqué son protocole habituel. « C’est pas du cynisme, c’est de la gestion des attentes. Le monsieur repart avec son tattoo pis sa date de recouvrement dans la même enveloppe. Le 14 juin, soit la coupe est gagnée pis on ajoute des feuilles de laurier gratis, soit on transforme le tout en dragon. J’ai 31 gabarits de dragons prêts », précise celle qui a lancé, en 2019, le forfait « partisan éternel », incluant trois retouches et un soutien téléphonique en avril.

Le tatouage, des lettres bleu-blanc-rouge de 4,2 cm accompagnées d’une coupe Stanley stylisée, a coûté 342 $ au client, taxes et baume cicatrisant inclus.

De son côté, M. Bigras demeure serein face au rendez-vous de juin. « L’an passé, j’avais cancellé en mai. Cette année, je cancelle en juin. C’est ça, le progrès. » Il songe déjà à réserver son autre mollet pour « Coupe 2028 », question, dit-il, « de garder l’équilibre dans mes jambes ».

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