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Bugingo et Apollo apportent leur soutien à Orélien ; les trois hommes confirment s'être rencontrés « en personne, dans un pays qu'ils préfèrent ne pas nommer »

PAR LA RÉDACTION · 29 SEPTEMBRE 2026 · 2 MIN DE LECTURE
Bugingo et Apollo apportent leur soutien à Orélien ; les trois hommes confirment s'être rencontrés « en personne, dans un pays qu'ils préfèrent ne pas nommer »

MONTRÉAL. François Bugingo et Giovanni Apollo ont annoncé lundi leur soutien sans réserve à l’écrivain Thélyson Orélien, empêtré dans une controverse sur l’utilisation de l’intelligence artificielle et de vieux cas de plagiat. Les trois hommes affirment s’être rencontrés « en personne, dans un pays qu’ils préfèrent ne pas nommer », une rencontre documentée par une photo où apparaissent trois silhouettes de dos devant un paysage « générique mais très beau ».

« Tant que les lecteurs y croient, c’est l’essentiel. Moi, j’y crois, pis j’ai vu des choses que vous imaginez même pas, dans ce pays-là que je nommerai pas », a déclaré M. Bugingo, précisant que la rencontre avait duré 47 minutes, « heure locale, une heure qui n’existe pas nécessairement ici ». Le communiqué conjoint de 612 mots aurait été rédigé par les trois hommes « ensemble, à la main, avec le même logiciel ».

Pour l’occasion, Giovanni Apollo a concocté un menu de solidarité : château de cartes en entrée, roman feuilleté en plat principal et, en dessert, « une meringue qui s’effondre, mais avec de la volonté pis du talent, ça se tient ». Le chef a insisté sur la provenance des ingrédients, « tous locaux, du pays qu’on nommera pas ».

Réactions prudentes dans le milieu littéraire. « Tsé, quand ton comité de défense, c’est les deux gars les plus célèbres pour avoir embellé leur vie, c’est comme engager un arsoniste comme pompier volontaire. Ça envoie un message, juste pas celui que tu penses », résume Denise Cantin-Laroche, 58 ans, libraire à Trois-Rivières, qui confirme avoir remis le roman en vente « dans la section fiction, parce que de toute façon, on savait pu trop où le mettre ».

Une deuxième rencontre est prévue au printemps, dans un endroit « qui existe, cette fois-là. On travaille là-dessus », a conclu M. Bugingo.

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